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 L'Histoire Qui n'a pas encore de nom !

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Yerp
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MessageSujet: L'Histoire Qui n'a pas encore de nom !   Lun 14 Jan - 16:43

Chapitre I


Les rayons du soleil s'infiltrèrent entre les rideaux mal fermés et arrivèrent en plein dans son visage, ce qui eut notamment l'effet de le réveiller. Il ouvrit les yeux avec difficulté et se tourna vers le réveil pour voir l'heure. Celui n'affichait rien, éteint. L'homme supposa une coupure de courant et prit alors son portable pour savoir enfin qu'il était 14h30. Il se leva, mis son peignoir puant l'alcool et sortie de sa chambre, la chambre d'en face était vide comme d'habitude, son colocataire avait un travail lui. D'ailleurs, ça faisait 3 mois qu'il n'avait pas payé le loyer, il se dirigea alors vers la cafetière, il restait du café froid. Impossible de le réchauffer avec la coupure de courant. Il y mit quatre sucres et le but.
Un fois finis, il se dirigea vers la salle de bain et entreprit de se laver mais l'eau avait été coupé aussi. Il prit alors son téléphone portable et appela son colocataire.

« Vous êtes bien sur la messagerie du 06 66 15 03 24, veuillez un message après le bip sonore.
- Ouais Ben', je t'appelle savoir si tu avais bien payé la facture d'eau et de courant car là j'ai plus de courant pour geeker un coup, c'est relativement chiant, tu pourrais penser aux autres. » Il chercha la touche dièse puis lança le téléphone vers le lit.

Il se resservit un café froid et tourna en rond une bonne heure, la vie sans courant et donc sans ordinateur lui paraissait horrible. Puis après une bonne heure à chercher son téléphone dans son lit, tâche plus laborieuse qu'il n'y paraît. Il composa alors le numéro de chez ses parents pour leur demander un peu d'argent pour payer les factures, il y tomba sur la messagerie une nouvelle fois.
Seulement après avoir finis 3 fois Angry Birds il commença à s'inquiéter. Il n'avait plus de batterie et le courant n'était toujours pas remis. Il n'y avait plus de café non plus. Avant que son téléphone ne s'éteigne il put voir qu'il était 18h30. Ben rentrait habituellement vers 16h, mais il ne s'inquiéta pas le moins du monde.
En passant près de la porte d'entrée pour récupérer ses cigarettes dans le manteau qu'il entendit une sorte de grognement. Il se dit qu'il avait mal entendu et qu'il n'ouvrirait pas pour savoir car c'était sans doute encore des démarcheurs ou des témoins de Jéhovah. Il avait une profonde aversion pour les témoins de Jéhovah, enfin il avait une profonde aversion pour la religion.
Il mesurait dans les 1m85, il avait un reste de muscle datant du temps où il faisait du sport mais cela datait d'il y a 5ans maintenant. Il était pour ainsi dire, tout à fait banal au niveau des traits physiques. Quant aux traits caractériels, il avait un sale caractère, il détestait tout le monde, s'énervait tout le temps. Il avait cependant un bon fond, mais personne ne s'en rendait compte puisqu'il leur parlait mal avant qu'il le réalise.
Après avoir finis les bières, ses cigarettes, le café il prit un livre, son préféré, World War Z de Max Brooks. Il lisait sur un fauteuil positionné près de la fenêtre. Un moment un nouveau grognement le tira de sa lecture, mais refusant toujours d'aller ouvrir, il ne bougea pas. Puis un mouvement sur toit du bâtiment d'en face attira son attention, une femme venait d’apparaître et semblait essayé de fermer la porte qui l'avait conduite là-bas. Elle trébucha en arrière et alors 3 silhouettes grises s'approchèrent d'elle.
Derrière sa fenêtre, il avait du mal à tout voir car la nuit faisait son apparition, et les jeux vidéos n'avaient pas arranger sa vision. L'une des silhouettes sembla avoir mordu la femme juste avant de tomber avec elle dans le vide. Choqué, il ouvrit la fenêtre et regarda le sol en direction de l'endroit hypothétique où les deux personnes avait pu tomber. Ce qu'il y vu fut troublant. La silhouette grise était un homme, blafard ; il s'était relevé et se dirigeait vers une voiture qui s'était littéralement empaler sur un lampadaire. Les deux autres silhouettes qui étaient sur le toit avait disparu. Quant à la femme, celle-ci était étendu sur le sol, son dos formant un angle peu habituel. A sa fenêtre, il était perturbé par le fait que l'homme s'était sorti indemne de la chute mortel, la femme, elle, avait subit la chute comme il fallait. Il la regarda une dernière fois pour savoir si il devait descendre ou nan, quand soudainement se mélangea un énième grognement au niveau de la porte et un mouvement très distinct de part de la femme qui avait repris un axe normal. Apeuré par cette vision digne d'un mauvais film d'horreur, il ferma la fenêtre précipitamment recula, glissa sur le livre de Max Brooks qui avait été posé au sol, et il se cogna violemment sur le meuble qui contenait sa collection de DVD de George A Romero. Il sombra directement dans l'inconscience.

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Yerp
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MessageSujet: Re: L'Histoire Qui n'a pas encore de nom !   Lun 14 Jan - 23:59

Chapitre 2



Il ouvrit les yeux lentement, se redressa et se frotta l'arrière du crâne, malgré ses cheveux longs et sales il avait une bosse énorme. Les acouphènes étaient toujours présent, sa vision était toujours embrumée et la douleur était insupportable.
Il se leva et tituba avec précaution vers la fenêtre pour voir si il n'avait pas tout simplement rêvé. Il ouvrit cette dernière mais la referma aussitôt, une odeur nauséabonde régner au dehors. Il regarda tant bien que mal au travers la fenêtre qui avait accumulé tant de poussière sur elle qu'elle en était opaque. Il vit que la rue était déserte, un calme plat s'était imposé dans cette rue. La femme avait disparu, seul restait une flaque de sang à l'endroit où elle était. A part cette flaque, des ordures renversés et la voiture qui n'avait pas bougé, rien d'autre n'était digne de retenir l'attention. Il regarda le ciel, après avoir méticuleusement scruter la ville en quête d'indice, il appris donc par la rosé qui était encore visible, qu'il était resté inconscient toute la nuit.
Il alla s'allonger sur son lit le temps de retrouver pleinement ses esprits mais s'endormit rapidement. Il se réveilla en fin de soirée, ça faisait maintenant que cette histoire bizarre avait commencé. C'est en tentant d'allumer son ordinateur qu'il se rappela que l'électricité avait été coupé.. Il aurait tellement aimé aller sur un forum de discussion ou consulter son fil RSS pour être au courant de ce qu'il se passe réellement. Il se dirigea vers la porte d'entrée, colla son oreille et entendit plus distinctement les grognements. Il se rendit ainsi compte qu'il n'avait pas halluciné jusqu'à maintenant. Les grognements se firent incessants pendant une longue heure, quand au bout d'un moment ils cessèrent et il entendit des bruits de pas s'éloigner de la porte. Il attendu encore une heure, jusqu'à qu'il ne supporte plus le silence malsain que les grognements avait crée en s’arrêtant.
Il prit alors tout ce qu'il fallait dans un périple du genre et dans une telle situation, ce qui reviens à son téléphone, ses clefs de maison, une veste en cuir et un morceau de la plomberie du lavabo qui avait fui il y a un an et qui n'avait jamais été réparé. Il ouvrit lentement la porte d'entrée, regarda à droit, puis à gauche.. Rien. Il referma la porte à clef silencieusement, et se dirigea vers les escaliers. Il regretta à l'instant même où il rentra dans la cage d’escalier, celle-ci était obscure suite à la peine d'électricité. Au bout du premier escalier il restera figer devant un corps étendu en travers des marches. Le corps avait été mordu et déchiqueté de partout. Seul le buste avait encore quelque chose d'humain. C'est quand il vu la sacoche verte près du corps qu'il comprit que c'était son concierge, M. Da Costa. Il se sentait comme Rick Grimes à sa sortie de l'hôpital.
Il prit son courage a deux mains et continua sa descente vers la rue. C'est en passant près de la porte qui menait au local à poubelle qu'il ré-entendu le grognement qui lui avait tenu compagnie depuis maintenant deux jours. Quand il se retourna il reconnut sa voisine du dessous, une femme de 39ans, qui était jolie pour son âge. Voyant que celle était déterminé à l'attaquer comme la silhouette du toit, il la frappa dans le genou avec le tuyau. La jambe de la femme se brisa presque trop facilement, mais celle-ci n'avait pas perdu sa détermination et se mit à ramper vers lui. De peur, il s'enfuit au dehors, et se retrouva au milieu de cette rue abandonné, lugubre, avec un vent qui lui glaçait l'échine. Les seuls mouvements dans la rue était un journal qui roulait poussé par le vent, et le corps rampant de la voisine qui était coincé dans la porte d'entrée de l'immeuble.
Affolé, il courut en remontant la rue et en criant :

« A L'AIDE ! AIDEZ MOI ! IL Y A QUELQU'UN »

C'est en voyant deux silhouettes boitillantes qui apparurent de la rue qui croisait celle où il se trouvait qu'il arrête de crier. Il voulut raffermir sa prise sur le tuyau mais il avait lâche celui-ci dans sa course. Le temps de porter un regard pour chercher le tuyau il vit qu'il y avait 5 corps grisâtres en mouvements en face de lui, ainsi qu'une douzaine derrière lui, plus la femme rampante qui allait mettre plus de quinze minutes pour le rejoindre mais elle restait néanmoins peu rassurante.
Sachant inconsciemment que c'était une grossière erreur, il courut vers le cul de sac à sa droite et se blottit contre la palissade. Ses poursuivants étaient maintenant rentrés dans l'allée et se dirigeait avec appétit vers lui. Les minutes qui s'ensuivirent furent particulièrement incompréhensible pour lui, deux planches de la palissade sur laquelle il était appuyé s'était soulevé deux mains l'avait tiré violemment. Il s'était retrouvé par terre entouré de deux silhouettes noires, il ne les distinguait pas à cause de ses pleurs et du soleil qui était positionné de manière à cacher leur trait. La plus petite des silhouettes se pencha lui mis un coup de poing dans les côtes, et lui siffla quelque chose qu'il n'écouta pas car il avait plus peur de ces deux êtres que des corps grisâtres. Le plus grand des deux récents ravisseurs l’attrapa par les épaules et le jeta dans un trou qui ressemblait à une plaque d'égout. Sa cheville se tordit violemment dans la chute et sa tête se cogna quand il toucha le sol composé d'eau croupie. Il était pour la deuxième fois en deux jours, méchamment sonné, sa cheville le faisait hurler à la mort, et les deux silhouettes les plus terrifiantes qu'il ait jamais croisé descendait l'échelle de l'égout dans sa direction. Ainsi, il allait mourir dans des égouts et cela, sans avoir compris ce qu'il s'était passé ces deux derniers jours.

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